Satisfied clients
Les Marchés en direct |
Questions / Réponses
chronique 7 decembre 2009 |
|
|
|
|
Au sujet du rééquilibrageCe n’est pas la première fois que j’affirme que je suis en faveur du rééquilibrage du portefeuille. J’ai toujours été enclin à affirmer que cette opération permettait de réduire le risque du votre portefeuille, tout en maximisant son rendement. Référons-nous à l’édition de novembre 2009 du magazine Le Professionnel, de la firme de gestion Mackenzie. On y rapporte les résultats d’une étude sur le rééquilibrage et leur application dans leur portefeuille de fonds Symétrie. Selon les résultats de l’étude de Mackenzie, il n’y a pas de doute que le rééquilibrage du portefeuille est un moyen efficace d’augmenter les rendements de celui-ci. Ainsi, selon les calculs, la rentabilité d’un portefeuille rééquilibré représente un gain d’environ 50 à 70 points de base par année. Évidemment, cette somme peut paraître dérisoire, mais à moyen et à long terme la différence paraît importante. En rapport avec la volatilité, un portefeuille non rééquilibré affichant un écart-type de 10,1%, pourrait voir son écart-type réduit à 9,4%. D’après cette même étude, il n’y pas de stratégie de rééquilibrage qui semble offrir de meilleur résultat qu’une autre. Les différences observées entre diverses stratégies n’offrent que des variations peu représentatives sinon négligeables. On signale, d’autre part, qu’un rééquilibrage trimestriel à partir d’un écart de 3% par rapport à la pondération établie semble être plus que suffisant. Ajoutons qu’il a été souvent affirmé que le rééquilibrage était à proscrire pour les portefeuilles hors REER, compte tenu des règles fiscales. Mais l’existence des fonds structurés en corporation (les fonds catégorie) au lieu des fonds structurés en fiducie rejette cet argument. Michel Marcoux This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it
|







