1-800-248-3663 Notre Chaine Youtube

Coup d'oeil sur le CI Signature Sélect canadien

PDF Imprimer Envoyer

Bandeau-Avantage



Nom du fonds : CI Signature Sélect canadien
Gestionnaires du fonds : Eric Bushell
Catégorie : Actions canadiennes
Actif sous gestion : 3,2 milliards
Investissement minimum : 500 $
Ratio des frais de gestion : 2,38 %


Eric Bushell a le mandat de gérer ce fonds depuis sa création en mai 1998. Il a joint l'équipe Signature en 1999 lorsque BPI s'est fusionné à CI. M. Bushell possède le titre d'analyste financier agréé (AFA) et est titulaire d'un baccalauréat de l'Université Queen's. Notons que M. Bushell est également directeur des placements de Groupe de Fonds Signature de Placements CI.


M. Bushell utilise une approche visant la « croissance à un prix raisonnable ». Sa sélection de titres est effectuée en considérant des facteurs macroéconomiques descendants et d'une sélection de titres de nature ascendante.


Le style de gestion de M. Bushell s'est avéré être un atout de taille pour le CI Signature Sélect canadien. Sur 10 ans, le rendement annualisé s'élève s'établit à 8,3 % comparativement 4,2 % pour la médiane des fonds de sa catégorie et 5,1 % pour le S&P/TSX. Depuis sa création, seule les années 2002 et 2008 ont été caractérisées par des rendements négatifs. Pour ces années précises, le rendements ont été respectivement de -5,8 % et -26 %. La meilleure année a été 2000 avec un rendement de 34,3 %.


Le rendement du fonds a été supérieur à celui de l'indice S&P/TSX pour les années 1999, 2000, 2001, 2002, 2006 et 2008. Quant au niveau de volatilité, il est inférieur à celui de l'indice. Sur 10 ans, le fonds affiche un ratio de Sharpe de 0,47 comparativement à 0,22 pour l'indice.


Le ratio des frais de gestion est de 2,38 % comparativement à 2,44 % pour la médiane.


Un aspect attrayant du fonds vient de la forte présence de titres étrangers. En fait près de 50 % est consacré aux actions étrangères. De ce pourcentage, 30 % est destinée aux actions américaines, le reste allant aux actions européennes (15 %) et à différents pays d'Asie et d'Amérique latine.


En ayant une plus grande exposition aux titres étrangers, le gestionnaire est en mesure d'établir une meilleure répartition de l'actif que si le fonds était uniquement confiné au marché canadien. Notons également que le fonds est relativement imposant avec ses 3,2 milliards d'actif sous gestion et que l'accès aux titres étrangers permet donc d'aller chercher une meilleure diversification.

 

Michel Marcoux