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L'efficacité fiscale des produits financiers

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Lorsque vient le temps d’investir hors d’un régime enregistré (REER, CELI, FERR, REEE, FRV, etc.), il est impératif de prendre en considération l’efficacité fiscale du placement. Dans un régime enregistré, les différents gains réalisés ne sont pas assujettis à l’impôt. Mais à l’extérieur d’un tel régime, l’impôt peut venir gruger une partie importante des rendements.

Les intérêts : à éviter


Le « pire » type de revenus, sous l’angle de la fiscalité, est le revenu d’intérêts. Les intérêts sont les revenus que rapportent les comptes bancaires et les placements à revenu fixe, tels que les obligations, les bons du Trésor et les CPG. Tout comme les revenus d’emploi, les revenus d’intérêt sont pleinement imposables au taux d’imposition marginal.


Le dividende : l'attrait du crédit d'impôt


Un type de revenus beaucoup plus attrayant est le revenu de dividende. Le dividende est la partie du bénéfice net d'une entreprise qui est redistribuée aux actionnaires. Ce ne sont pas toutes les actions qui donnent ce type de revenus, mais seulement celles qui versent un dividende, généralement émises par de grandes entreprises en pleine maturité. À cet égard, il est bon de savoir que, contrairement aux actions ordinaires, les actions privilégiées donnent droit à un revenu de dividende fixe.


Les dividendes sont admissibles à un crédit d'impôt fédéral et provincial, ce qui fait en sorte qu'ils sont beaucoup plus efficaces sur le plan fiscal que les intérêts. Ce crédit d'impôt est accordé parce que les sociétés canadiennes ont déjà payé de l'impôt sur leur bénéfice.


Michel Marcoux

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