Nom du fonds : Fidelity Potentiel Canada Gestionnaire du fonds : Hugo Lavallée Catégorie : Petite et moyenne capitalisation canadienne Actif sous gestion : 902 millions Investissement minimum : 500 $ Ratio des frais de gestion : 2,28 %
Le Fidelity potentiel Canada a été lancé en juillet 2000. Fait exceptionnel, la gestion du fonds avait été alors confiée à Maxime Lemieux, un Québécois qui n'était alors âgé que de 25 ans. Depuis septembre 2008 c'est un autre Québécois, Hugo Lavallée, qui en charge du produit.
Natif de Laval, M. Lavallée a fait ses études à l'Université McGill. Il a fait son entré au service de cette firme de Boston en 2002, après avoir brièvement travaillé comme analyste à New York. À ses débuts chez Fidelity, il agissait en tant qu'analyste de recherche et était chargé d'étudier notamment les sociétés des industries des papiers et forêts, des métaux précieux et des minerais. En 2006, il a été nommé cogestionnaire du Fidelity potentiel Canada.
Depuis la création du fonds, les deux gestionnaires québécois ont prouvé qu'il avait bel et bien du «potentiel». Sur 10 ans, le rendement annualisé du fonds s'établit à 9 % comparativement à 8,8% pour l'indice BMO petite capitalisation mixte et 5,1% pour le S&P/TSX composé.
Le niveau de capitalisation moyen des titres du fonds s'élève à 1 milliard. Il y a quelques années, ce niveau se situait plutôt à 5 milliards. Un total de 126 actions compose le fonds. Bien que le gestionnaire investisse principalement dans les petites et moyennes capitalisations, ce dernier est toujours disposé à investir dans les blue chips s'il estime qu'il s'agit de bonnes occasions de placement.
Le ratio de frais de gestion est plus faible que la moyenne, s'établissant à 2,28 % par rapport à 2,69 % pour la moyenne.
Somme toute, le fonds Fidelity Potentiel Canada est géré de façon relativement prudente. Le gestionnaire a démontré sa capacité à générer de bons rendements dans les périodes troubles. La volatilité du fonds est beaucoup moindre que pour un fonds de petite capitalisation. Sans obtenir des rendements mirobolants, le gestionnaire en place sait profiter des occasions présentes sur le marché des petites et moyennes capitalisations.
Michel Marcoux
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